1 Je remplis sur le terrain
Fiche de non-conformité : du constat à l’action corrective
Quantités concernées
Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut
2 Relevé terminé : le rapport complet est prêt
Rapport
15 octobre 2026
Score global
Extrait : 3 points sur 11
Toutes les réponses, commentaires et photos sont dans le rapport. Voir les 11 points de ce modèle
Écarts
Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut
Créer une action pour cette ligne
Si besoin, je crée une action : chaque écart peut recevoir un responsable et une échéance, et les actions se regroupent en plans d’action.
À quoi sert ce modèle
Une non-conformité mal tracée revient toujours : le produit douteux repart dans le flux, la cause n’est jamais cherchée, et l’auditeur retrouve l’écart l’année suivante. La fiche de non-conformité est le garde-fou : un fait, une preuve, un traitement immédiat, une cause, une action : et l’examen, plus tard, que l’action a payé.
Pour qui : technicien et responsable qualité, chef d’atelier, PMI certifiée ISO 9001 ou en chemin, et toute entreprise qui veut que ses écarts servent à quelque chose.
Quand : à chaque non-conformité détectée : au contrôle, en fabrication, en réception, chez le client. Une non-conformité par fiche : regrouper, c’est déjà perdre les causes.
Ce que mesure le score : la complétude du traitement, pas la gravité de l’écart. Une non-conformité bien traitée de bout en bout est un succès du système, jamais une faute.
D’où viennent les écarts : souvent d’un contrôle de réception, d’un contrôle de première pièce ou d’un relevé de fabrication : cette fiche prend le relais quand l’écart mérite un traitement tracé.
Les 11 points de ce modèle
6 questions notées sur 11. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.
Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.
Le constat
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Texte libre
Produit, process ou service concerné, et référence
-
Texte libre
Exigence attendue : spécification, plan, procédure
-
Texte libre
Fait constaté, précisément
Des faits mesurables : « 25,12 mm mesuré pour 25 ± 0,05 attendu », pas « cote fausse ».
-
Valeur en pièces
Quantités concernées
Le lot, la série, ou l’unité : ce qui doit être isolé et examiné.
Aucun écart toléré
-
Photo
Photo de l’écart
Le traitement immédiat
-
Produit non conforme identifié et isolé du flux
-
Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut
La décision appartient à votre procédure ; la fiche la trace.
-
Client ou service concerné informé, si votre procédure l’exige
N/A si l’écart reste interne et que la procédure n’impose rien.
La cause et la suite
-
Texte libre
Cause identifiée
Une cause de système, pas un coupable : les cinq pourquoi mènent rarement à une personne.
-
Besoin d’action corrective évalué ; si nécessaire, action ouverte avec un responsable et une échéance
C’est l’objet action de l’application : la fiche s’y relie, elle ne crée pas un second suivi.
-
Efficacité examinée à l’échéance prévue : l’écart n’est pas revenu
L’examen reste une décision humaine, à son échéance. N/A tant qu’elle n’est pas venue.
Construit avec Kaizen.fr
Ce modèle emploie 4 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.
- Valeur numérique avec unité employé ici
- Valeur cible ± tolérance
- Note
- Pourcentage
- Échelle personnalisée
- OK / NOK employé ici
- Liste de choix
- Texte libre employé ici
- Date
- Photo à fournir employé ici
Comment l’utiliser
- Ouvrez la fiche au moment du constat, pas en fin de semaine : le fait précis, les quantités, la photo : tout s’évapore vite.
- Écrivez l’exigence ET le fait : « Ø 25 ± 0,05 attendu, 25,12 mesuré » vaut mieux que « cote fausse ». L’écart se juge entre deux énoncés précis.
- Isolez d’abord, analysez ensuite : le produit non conforme identifié et mis à part ne contamine ni le flux ni la décision.
- Cherchez la cause sans chercher le coupable : la fiche trace des faits et des causes ; les personnes n’y sont jamais notées en faute.
- L’action corrective part avec un responsable et une échéance : c’est l’objet action de l’application, suivi comme les autres.
- L’examen d’efficacité se fait à l’échéance prévue, par un humain : la mesure suivante dit si l’écart est revenu ; la décision de clore reste la vôtre.
Les erreurs classiques
- Regrouper dix écarts sur une fiche. Chaque non-conformité a sa cause ; mélangées, elles n’en ont plus aucune.
- Sauter la correction immédiate. Pendant qu’on analyse la cause, le produit douteux continue de circuler : isoler d’abord.
- Confondre correction et action corrective. Retoucher la pièce corrige l’effet ; empêcher la suivante corrige la cause. Les deux se tracent.
- Confondre action réalisée et efficacité démontrée. L’action peut être marquée faite dès sa réalisation ; l’examen de son efficacité se trace séparément, à l’échéance prévue.
- En faire un outil de sanction. Le jour où la fiche sert à punir, plus personne ne déclare rien, et le système devient aveugle.