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Relevé de mesures Qualité & production

Fiche de non-conformité : du constat à l’action corrective

Une non-conformité par fiche : l’exigence attendue, le fait constaté avec sa preuve, le traitement immédiat, la cause recherchée et l’examen d’efficacité à l’échéance. 11 points, du constat à la clôture.

Référence : ISO 9001, § 8.7 (éléments de sortie non conformes) et § 10.2 (non-conformités et actions correctives) · votre procédure

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Aperçu du relevé

1 Je remplis sur le terrain

Fiche de non-conformité : du constat à l’action corrective

Quantités concernées

Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut

2 Relevé terminé : le rapport complet est prêt

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Rapport

15 octobre 2026

67 %

Score global

Extrait : 3 points sur 11

Toutes les réponses, commentaires et photos sont dans le rapport. Voir les 11 points de ce modèle

Écarts

Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut

Créer une action pour cette ligne

3

Si besoin, je crée une action : chaque écart peut recevoir un responsable et une échéance, et les actions se regroupent en plans d’action.

À quoi sert ce modèle

Une non-conformité mal tracée revient toujours : le produit douteux repart dans le flux, la cause n’est jamais cherchée, et l’auditeur retrouve l’écart l’année suivante. La fiche de non-conformité est le garde-fou : un fait, une preuve, un traitement immédiat, une cause, une action : et l’examen, plus tard, que l’action a payé.

Pour qui : technicien et responsable qualité, chef d’atelier, PMI certifiée ISO 9001 ou en chemin, et toute entreprise qui veut que ses écarts servent à quelque chose.

Quand : à chaque non-conformité détectée : au contrôle, en fabrication, en réception, chez le client. Une non-conformité par fiche : regrouper, c’est déjà perdre les causes.

Ce que mesure le score : la complétude du traitement, pas la gravité de l’écart. Une non-conformité bien traitée de bout en bout est un succès du système, jamais une faute.

D’où viennent les écarts : souvent d’un contrôle de réception, d’un contrôle de première pièce ou d’un relevé de fabrication : cette fiche prend le relais quand l’écart mérite un traitement tracé.

Les 11 points de ce modèle

6 questions notées sur 11. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.

Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.

Le constat

  1. Produit, process ou service concerné, et référence

    Texte libre
  2. Exigence attendue : spécification, plan, procédure

    Texte libre
  3. Fait constaté, précisément

    Des faits mesurables : « 25,12 mm mesuré pour 25 ± 0,05 attendu », pas « cote fausse ».

    Texte libre
  4. Quantités concernées

    Le lot, la série, ou l’unité : ce qui doit être isolé et examiné.

    Aucun écart toléré

    Valeur en pièces
  5. Photo de l’écart

    Photo

Le traitement immédiat

  1. Produit non conforme identifié et isolé du flux

  2. Décision immédiate prise selon votre procédure : retouche, tri, dérogation, rebut

    La décision appartient à votre procédure ; la fiche la trace.

  3. Client ou service concerné informé, si votre procédure l’exige

    N/A si l’écart reste interne et que la procédure n’impose rien.

La cause et la suite

  1. Cause identifiée

    Une cause de système, pas un coupable : les cinq pourquoi mènent rarement à une personne.

    Texte libre
  2. Besoin d’action corrective évalué ; si nécessaire, action ouverte avec un responsable et une échéance

    C’est l’objet action de l’application : la fiche s’y relie, elle ne crée pas un second suivi.

  3. Efficacité examinée à l’échéance prévue : l’écart n’est pas revenu

    L’examen reste une décision humaine, à son échéance. N/A tant qu’elle n’est pas venue.

Construit avec Kaizen.fr

Ce modèle emploie 4 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.

  • Valeur numérique avec unité employé ici
  • Valeur cible ± tolérance
  • Note
  • Pourcentage
  • Échelle personnalisée
  • OK / NOK employé ici
  • Liste de choix
  • Texte libre employé ici
  • Date
  • Photo à fournir employé ici

Comment l’utiliser

  1. Ouvrez la fiche au moment du constat, pas en fin de semaine : le fait précis, les quantités, la photo : tout s’évapore vite.
  2. Écrivez l’exigence ET le fait : « Ø 25 ± 0,05 attendu, 25,12 mesuré » vaut mieux que « cote fausse ». L’écart se juge entre deux énoncés précis.
  3. Isolez d’abord, analysez ensuite : le produit non conforme identifié et mis à part ne contamine ni le flux ni la décision.
  4. Cherchez la cause sans chercher le coupable : la fiche trace des faits et des causes ; les personnes n’y sont jamais notées en faute.
  5. L’action corrective part avec un responsable et une échéance : c’est l’objet action de l’application, suivi comme les autres.
  6. L’examen d’efficacité se fait à l’échéance prévue, par un humain : la mesure suivante dit si l’écart est revenu ; la décision de clore reste la vôtre.

Les erreurs classiques

  • Regrouper dix écarts sur une fiche. Chaque non-conformité a sa cause ; mélangées, elles n’en ont plus aucune.
  • Sauter la correction immédiate. Pendant qu’on analyse la cause, le produit douteux continue de circuler : isoler d’abord.
  • Confondre correction et action corrective. Retoucher la pièce corrige l’effet ; empêcher la suivante corrige la cause. Les deux se tracent.
  • Confondre action réalisée et efficacité démontrée. L’action peut être marquée faite dès sa réalisation ; l’examen de son efficacité se trace séparément, à l’échéance prévue.
  • En faire un outil de sanction. Le jour où la fiche sert à punir, plus personne ne déclare rien, et le système devient aveugle.

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