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Relevé de mesures Qualité & production

Autocontrôle du poids net des produits préemballés

Le relevé d’autocontrôle d’un lot de préemballés : quantité nominale, tare utilisée, synthèse des pesées faites selon votre plan, unités en déficit comptées, moyenne saisie et suivie relevé après relevé, décision sur la ligne. 13 points.

Référence : Décret 78-166 · arrêté du 20 octobre 1978 · guide d’autocontrôle DGCCRF des préemballés · votre plan d’autocontrôle

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Aperçu du relevé

Autocontrôle du poids net des produits préemballés

2/3 · 67 %

Quantité nominale du préemballé

Balance contrôlée récemment, conforme à l’usage

Tare déterminée selon votre procédure : pesée sur emballages vides, pas estimée

À la fin du relevé, cet écart est proposé en action, à faire avant le 19 octobre.

Le même relevé sur téléphone, tablette ou ordinateur. Les réponses et le score sont ceux d’un exemple.

À quoi sert ce modèle

Le préemballé engage deux promesses contraires : assez pour le consommateur (la quantité annoncée doit y être, aux règles de la métrologie près), pas trop pour vous (le surremplissage chronique est de la marge donnée). L’autocontrôle du poids net tient les deux : il vérifie la ligne et pilote la doseuse.

Pour qui : atelier de conditionnement, fromagerie, salaison, torréfacteur, producteur, et tout metteur sur le marché de préemballés à quantité nominale.

Fréquence : celle de votre plan d’autocontrôle, par lot ou par séquence de production. Une routine par ligne de conditionnement.

Ce que mesure le score : l’exécution de votre plan et le jugement que vous portez selon lui. Les courbes suivent la moyenne et les déficits dans le temps, sans appliquer elles-mêmes de limite : votre plan juge, la fiche garde la série.

Un cadre à connaître : la réglementation des préemballés (décret 78-166, arrêté du 20 octobre 1978) définit les exigences et des contrôles officiels ; la DGCCRF publie un guide d’autocontrôle pour les professionnels. Vos pesées internes suivent votre plan d’autocontrôle : elles ne reproduisent pas le test officiel et ne délivrent pas de verdict réglementaire sur le lot : elles vous disent si votre ligne tient ses promesses.

Les 13 points de ce modèle

11 questions notées sur 13. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.

Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.

Le produit et la ligne

  1. Produit, ligne et numéro de lot

    Texte libre
  2. Quantité nominale du préemballé

    La quantité annoncée sur l’emballage : c’est elle qui fixe les écarts tolérés du guide DGCCRF.

    Aucun écart toléré

    Valeur en g
  3. Balance contrôlée récemment, conforme à l’usage

    Le contrôle interne de la balance est le préalable : voir la fiche dédiée.

    OK / NOK / N/A
  4. Tare déterminée selon votre procédure : pesée sur emballages vides, pas estimée

    OK / NOK / N/A
  5. Tare utilisée pour ce relevé

    La tare issue de votre procédure : sa propre série révèle un changement d’emballage.

    Aucun écart toléré

    Valeur en g

Les pesées de l’échantillon

  1. Taille de l’échantillon pesé

    Celle de votre plan d’autocontrôle, constante d’un relevé à l’autre.

    Aucun écart toléré

    Valeur en unités
  2. Moyenne du contenu effectif de l’échantillon, calculée selon votre procédure

    La fiche ne fait pas le calcul et ne compare la moyenne à aucune limite : votre plan juge, la fiche garde la série. Une moyenne qui glisse appelle un réglage.

    Aucun écart toléré

    Valeur en g
  3. Unités sous la quantité nominale

    Un contenu légèrement inférieur peut être admis dans les limites réglementaires : c’est le dépassement de l’écart toléré qui compte.

    Aucun écart toléré

    Valeur en unités
  4. Unités en déficit au-delà de l’écart maximal toléré

    Comptez selon votre plan : la réglementation joue sur la moyenne du lot, la part d’unités en déficit et, pour le signe ℮, les déficits supérieurs à deux fois l’erreur maximale tolérée (guide DGCCRF).

    Aucun écart toléré

    Valeur en unités
  5. Critères du plan d’autocontrôle respectés : moyenne et déficits dans les limites du plan

    Le jugement se fait contre votre plan réel, pas contre la fiche : moyenne attendue, proportion d’unités en déficit admise.

    OK / NOK / N/A

La décision

  1. Conclusion selon votre plan d’autocontrôle

    Ligne conforme au plan / À surveiller : contrôle resserré / Non conforme au plan : production suspendue ou triée
  2. Réglage de la doseuse effectué si besoin

    N/A si rien à régler.

    OK / NOK / N/A
  3. Observations : réglages, lot isolé, maintenance demandée

    Texte libre

Construit avec Kaizen.fr

Ce modèle emploie 4 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.

  • Valeur numérique avec unité employé ici
  • Valeur cible ± tolérance
  • Note
  • Pourcentage
  • Échelle personnalisée employé ici
  • OK / NOK employé ici
  • Liste de choix
  • Texte libre employé ici
  • Date
  • Photo à fournir

Comment l’utiliser

  1. Écrivez votre plan d’autocontrôle d’abord (taille d’échantillon, méthode de tare, critères de décision), en vous appuyant sur le guide DGCCRF : la fiche trace son exécution.
  2. Une routine par ligne ou par produit : chaque quantité nominale a ses écarts tolérés, ne mélangez pas les courbes.
  3. Traitez la tare selon votre procédure (tare moyenne pesée sur des emballages vides, jamais estimée) : le poids net se joue là.
  4. Calculez la moyenne de l’échantillon selon votre procédure et saisissez-la : la fiche ne calcule pas à votre place, elle garde la série, et c’est la série qui pilote la doseuse.
  5. Comptez les unités en déficit au-delà de l’écart maximal toléré : l’écart toléré dépend de la quantité nominale, le guide DGCCRF en donne les valeurs.
  6. Commencez par la balance : un autocontrôle sur une balance douteuse ne contrôle rien : le contrôle interne de la balance est le préalable.

Les erreurs classiques

  • Conclure d’une ou deux pesées. Quelques unités pesées ne disent rien d’un lot : c’est l’échantillon de votre plan, et sa série dans le temps, qui parlent.
  • Estimer la tare. L’emballage « d’environ 8 grammes » fausse chaque pesée du même biais : la tare se pèse, sur plusieurs emballages vides.
  • Confondre autocontrôle et contrôle officiel. Vos pesées suivent votre plan ; le test réglementaire officiel a sa propre méthode. Ne présentez jamais l’un comme l’autre.
  • Ne regarder que le manque. Le surremplissage chronique ne risque pas l’amende, il coûte tous les jours : la courbe de la moyenne le montre, utilisez-la pour régler.
  • Peser sans régler. Un autocontrôle qui ne pilote jamais la doseuse est une dépense, pas un contrôle : la décision fait partie du relevé.

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