Kaizen.fr
Contrôle Sécurité & HSE

Plan de prévention : inspection commune préalable

L’inspection commune avant l’intervention d’une entreprise extérieure : zones, risques d’interférence, consignes, moyens d’urgence, et les mesures décidées, tracées point par point. 17 points, 45 minutes à deux, avant le premier jour.

Référence : Code du travail, art. R. 4511-1 et suivants · plan écrit : travaux dangereux, ou dès 400 heures sur douze mois

Utiliser ce modèle gratuitement

Créez votre compte et retrouvez cette grille prête à remplir.

Aperçu du relevé

Plan de prévention : inspection commune préalable

2/3 · 67 %

Inspection menée en commun : le responsable de l’entreprise extérieure est présent

Horaires, accès, stationnement et zones autorisées définis et compris

Vestiaires, sanitaires et local de repli indiqués

À la fin du relevé, cet écart est proposé en action, à faire avant le 13 octobre.

Le même relevé sur téléphone, tablette ou ordinateur. Les réponses et le score sont ceux d’un exemple.

À quoi sert ce modèle

Quand une entreprise extérieure intervient chez vous, les risques les plus graves sont les risques d’interférence : son travail et le vôtre au même endroit, au même moment. Le Code du travail impose une inspection commune préalable des lieux, et un plan de prévention écrit dès que les travaux sont dangereux ou atteignent 400 heures sur douze mois. Les chantiers de bâtiment soumis à coordination SPS et les chantiers clos et indépendants relèvent d’un autre régime.

Cette trame est l’inspection commune elle-même : à faire sur le terrain, avec le responsable de l’entreprise extérieure, avant le premier jour d’intervention. Chaque risque identifié devient une mesure, chaque mesure un responsable.

Pour qui : donneur d’ordre (dirigeant, responsable maintenance ou HSE) accompagné du chef de l’entreprise extérieure.

Quand : avant chaque nouvelle intervention, et à nouveau si la nature des travaux, la zone ou les entreprises changent. Complète le permis de travail, qui couvre lui l’autorisation du jour.

Les 17 points de ce modèle

15 questions notées sur 17. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.

Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.

Le cadre

  1. Entreprise extérieure, nature et durée des travaux

    Nom, effectif prévu, dates. Plan écrit obligatoire dès 400 heures prévisibles sur douze mois, toutes entreprises extérieures de l’opération cumulées, ou pour les travaux dangereux listés par arrêté.

    Texte libre
  2. Inspection menée en commun : le responsable de l’entreprise extérieure est présent

    OK / NOK / N/A
  3. Horaires, accès, stationnement et zones autorisées définis et compris

    OK / NOK / N/A
  4. Vestiaires, sanitaires et local de repli indiqués

    OK / NOK / N/A

Risques d’interférence

  1. Coactivité examinée : vos activités et les leurs au même endroit ou au même moment

    Flux d’engins, levage au-dessus de postes occupés, production maintenue pendant les travaux.

    OK / NOK / N/A
  2. Risques apportés par l’entreprise extérieure identifiés (points chauds, chimie, hauteur, bruit)

    OK / NOK / N/A
  3. Risques de votre site communiqués (produits, machines, zones ATEX, circulations)

    OK / NOK / N/A
  4. Énergies concernées repérées et consignations prévues (électricité, fluides, mécanique)

    OK / NOK / N/A
  5. Zone de travail balisée ou balisage défini avant le premier jour

    OK / NOK / N/A

Mesures et consignes

  1. Mesures de prévention arrêtées, chacune avec un responsable et une échéance

    C’est le cœur du plan : une mesure sans nom ni date n’existe pas.

    OK / NOK / N/A
  2. EPI exigés sur la zone définis et acceptés

    OK / NOK / N/A
  3. Autorisations particulières listées : permis feu, pénétration en espace confiné, travaux en hauteur

    OK / NOK / N/A
  4. Modalités d’accueil des intervenants prévues le premier jour (consignes, badge, référent)

    OK / NOK / N/A

Urgences

  1. Moyens d’alerte et numéros d’urgence du site communiqués

    OK / NOK / N/A
  2. Point de rassemblement et conduite à tenir en cas d’évacuation montrés sur place

    OK / NOK / N/A
  3. Emplacement des extincteurs, RIA et trousse de secours de la zone montré

    OK / NOK / N/A
  4. Photo de la zone balisée ou du point sensible

    Photo

Construit avec Kaizen.fr

Ce modèle emploie 3 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.

  • Valeur numérique avec unité
  • Valeur cible ± tolérance
  • Note
  • Pourcentage
  • Échelle personnalisée
  • OK / NOK employé ici
  • Liste de choix
  • Texte libre employé ici
  • Date
  • Photo à fournir employé ici

Comment l’utiliser

  1. Faites l’inspection à deux, sur place, en marchant le trajet réel de l’intervenant : accès, vestiaires, zone de travail, sanitaires, repli.
  2. Un relevé par intervention, le lieu étant la zone concernée : l’historique garde la trace de chaque plan pour chaque zone.
  3. Cherchez les interférences, pas seulement les risques de chacun : votre chariot croise-t-il leur échafaudage ? Leur point chaud est-il sous votre stockage ?
  4. Chaque NOK devient une mesure de prévention avec un responsable : balisage à poser, consignation à prévoir, horaires décalés. Le plan de prévention reprend ces mesures et les dispositions prévues, phases dangereuses, matériels, secours, y compris ce qui est déjà en règle le jour de la visite.
  5. Partagez le rapport à l’entreprise extérieure par lien ou PDF : chacun repart avec les mêmes consignes écrites.
  6. Le jour J, le permis de travail prend le relais : l’inspection a défini le cadre, le permis autorise chaque journée ou chaque opération dangereuse.

Les erreurs classiques

  • Faire le plan dans le bureau. L’inspection est « commune » et « des lieux » : sans la marche sur le terrain, c’est un document, pas une prévention.
  • Copier le plan de l’an dernier. Les zones changent, les équipes changent : l’inspection se refait, même pour un prestataire habituel.
  • Oublier vos propres risques. L’entreprise extérieure connaît son métier, pas vos flux de chariots, vos produits, vos horaires de production.
  • Négliger l’accueil du premier jour. Un plan signé ne remplace pas les consignes données de vive voix aux intervenants réels.
  • Laisser les mesures sans responsable ni date. « Balisage à prévoir » n’existe pas ; « balisage posé par M. X avant lundi 8 h », si.

Modèles du même métier