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Relevé de mesures Sécurité & HSE

Causerie sécurité : le quart d’heure qui compte

Le compte rendu d’une causerie sécurité : thème, participants, cas concrets remontés par l’équipe, points retenus et suites décidées. 10 points par causerie, et la régularité des causeries se lit d’elle-même.

Référence : Pratique du quart d’heure sécurité (OPPBTP) · L. 4141-2 : la causerie complète la formation, elle ne la remplace pas

Utiliser ce modèle gratuitement

Créez votre compte et retrouvez cette grille prête à remplir.

Aperçu du relevé

1 Je remplis sur le terrain

Causerie sécurité : le quart d’heure qui compte

Participants présents

Thème préparé à l’avance, illustré par un cas concret du terrain

2 Relevé terminé : le rapport complet est prêt

Votre logo

Rapport

15 octobre 2026

67 %

Score global

Extrait : 3 points sur 10

Toutes les réponses, commentaires et photos sont dans le rapport. Voir les 10 points de ce modèle

Écarts

Thème préparé à l’avance, illustré par un cas concret du terrain

Créer une action pour cette ligne

3

Si besoin, je crée une action : chaque écart peut recevoir un responsable et une échéance, et les actions se regroupent en plans d’action.

À quoi sert ce modèle

Une causerie sécurité sans trace, c’est quinze minutes de bonne volonté qui s’évaporent : personne ne se souvient du thème du mois dernier, les remarques de l’équipe se perdent, et les mêmes situations reviennent. Le compte rendu change la causerie en outil : ce qui s’est dit est noté, ce qui a été décidé se suit.

Pour qui : chef de chantier, chef d’équipe, animateur sécurité, responsable d’atelier : quiconque anime un quart d’heure sécurité, au BTP comme en industrie.

Fréquence : celle de votre rituel : hebdomadaire sur un chantier, au rythme de l’atelier ailleurs. Une routine, et la tenue du rituel se mesure d’elle-même.

Ce que la causerie n’est pas : elle complète la formation à la sécurité due à chacun (L. 4141-2 du code du travail), elle ne la remplace jamais. Quinze minutes de discussion ne forment pas un grutier.

Ce que mesure le score : la qualité de la causerie elle-même : préparée, concrète, participative, suivie d’effets. Pas la sécurité du chantier, qui a ses audits et ses rondes.

Les 10 points de ce modèle

5 questions notées sur 10. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.

Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.

La causerie

  1. Thème du jour

    Texte libre
  2. Animateur

    Texte libre
  3. Participants présents

    Aucun écart toléré

    Valeur en personnes
  4. Durée

    Un quart d’heure qui dure une heure n’est plus une causerie : la série des durées le dira.

    Aucun écart toléré

    Valeur en min

Le déroulé

  1. Thème préparé à l’avance, illustré par un cas concret du terrain

  2. L’équipe a parlé : situations, remarques, questions

    Si personne n’a parlé, la causerie était une annonce.

  3. Situations remontées par l’équipe

    Leurs mots, pas les vôtres : c’est la matière de vos prochains thèmes.

    Texte libre
  4. Photo du support ou de la situation du jour

    Photo

Les suites

  1. Points retenus et décisions prises

    Texte libre
  2. Chaque point retenu part en action avec un responsable et une échéance

    N/A si la causerie n’a rien soulevé qui le demande.

Construit avec Kaizen.fr

Ce modèle emploie 4 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.

  • Valeur numérique avec unité employé ici
  • Valeur cible ± tolérance
  • Note
  • Pourcentage
  • Échelle personnalisée
  • OK / NOK employé ici
  • Liste de choix
  • Texte libre employé ici
  • Date
  • Photo à fournir employé ici

Comment l’utiliser

  1. Un relevé par causerie, rempli pendant ou juste après : le lieu est le chantier ou l’atelier, et la série des causeries se relit d’un coup d’œil.
  2. Préparez un thème, un seul : une causerie qui parle de tout ne marque rien. Le thème du jour peut venir d’un presque-accident récent, d’un écart d’audit, d’une saison.
  3. Partez d’un cas concret du terrain : la photo d’une situation de la semaine parle plus que dix règles générales.
  4. Faites parler l’équipe, notez ses mots : les situations que les compagnons remontent sont la vraie matière de la causerie, et souvent vos prochains thèmes.
  5. Chaque point retenu devient une action avec un responsable et une échéance : une causerie dont il ne sort jamais rien finit par ne plus réunir personne.
  6. Variez les animateurs : faire animer un compagnon une fois par mois change l’écoute de tout le monde.

Les erreurs classiques

  • Lire une fiche à voix haute. La causerie est un échange, pas une lecture : si l’équipe n’a pas parlé, elle n’a pas eu lieu.
  • Choisir des thèmes hors sol. Le port du casque en général intéresse moins que l’échafaudage monté hier dans la cour.
  • Noter les présents et rien d’autre. L’émargement sans contenu trace une réunion, pas une causerie : ce qui s’est dit compte plus que qui était là.
  • Promettre et ne pas faire. Un point remonté par l’équipe et resté sans suite coûte plus cher que de ne rien demander : la parole se tarit.
  • La croire suffisante. La causerie sensibilise ; la formation au poste, obligatoire, reste due à chacun.

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