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Contrôle Logistique & entrepôt

Contrôle avant expédition d’une commande

Contrôle de 29 points sur une commande prête à partir, en 5 minutes par palette : références et quantités, état des produits, emballage, filmage, étiquetage, documents joints, poids, chargement et photos avant départ. À chaque expédition, pour le préparateur ou le responsable expédition.

Référence : Contrat type général, art. 6 et 7 (décret n° 2017-461 du 31 mars 2017) · Art. L.133-3 du Code de commerce

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Aperçu du relevé

Contrôle avant expédition d’une commande

2/3 · 67 %

Nombre de lignes avec un écart de référence ou de quantité

Références vérifiées au scanner ou sur l’étiquette du produit

Numéros de lot ou de série notés quand le client les demande

À la fin du relevé, cet écart est proposé en action, à faire avant le 2 octobre.

Le même relevé sur téléphone, tablette ou ordinateur. Les réponses et le score sont ceux d’un exemple.

À quoi sert ce modèle

Le client appelle neuf jours après la livraison : deux cartons manquent sur la palette et un troisième est arrivé écrasé. Le transporteur répond que l’emballage était insuffisant et que le chauffeur n’a rien remarqué au chargement. Chez l’expéditeur, personne ne peut prouver ce qui est parti : pas de photo, pas de poids, un bon de livraison signé sans compter les colis. La commande est refaite, la marchandise perdue, et le client passera sa prochaine commande ailleurs.

Un litige de transport se gagne ou se perd au départ. Le destinataire a peu de temps pour protester auprès du transporteur, trois jours après réception selon le Code de commerce, et l’expéditeur répond lui-même d’un emballage ou d’un étiquetage défaillant. Cette fiche transforme la dernière minute avant le départ en preuve : ce qui était commandé, ce qui a été préparé, dans quel état, comment c’était emballé et avec quels papiers. Elle remplace le « c’est bon, tu peux filmer » crié à travers le quai.

Elle suit la palette depuis la préparation jusqu’à la porte du camion, et se termine par deux photos que personne ne pourra contester.

Pour qui : le préparateur de commandes, le responsable expédition, le chef d’équipe logistique.

Fréquence recommandée : à chaque expédition. Pour les gros volumes, par échantillon quotidien, avec un contrôle complet des commandes des clients sensibles ou des produits chers.

Ce que mesure le score : la part des points conformes parmi les points applicables. Un quai bien tenu expédie à 100 %, et les écarts de quantité restent à zéro. Une baisse durable traduit souvent un pic d’activité : on prépare vite, on filme sans vérifier, et les réclamations suivent de deux semaines. Un score élevé ne vaut pas bon pour expédition : un seul écart de référence ou de quantité arrête le départ.

Ce que ce modèle ne couvre pas : les règles propres au transport de marchandises dangereuses et les formalités douanières, qui ont leurs obligations et leurs documents à part. Il ne regarde pas non plus ce qui arrive : le contrôle à la réception des marchandises a son propre modèle.

Les 29 points de ce modèle

21 questions notées sur 29. Chaque question a son type de réponse et, quand c’est utile, un seuil d’alerte.

Ce modèle est un point de départ. Une fois copié dans votre compte, tout se modifie : les questions, leur formulation, les seuils, les sections, et vous ajoutez vos propres points de mesure.

La commande

  1. Numéro de commande et client

    Texte libre
  2. Mode d’expédition

    Choix dans une liste
  3. Nombre de colis ou de palettes

    Relevé sans seuil.

    Aucun écart toléré

    Valeur en colis ou palettes

Conformité à la commande

  1. Nombre de lignes avec un écart de référence ou de quantité

    Comparez la préparation au bon de commande, ligne par ligne. Zéro est la seule valeur conforme.

    Aucun écart toléré

    Valeur en lignes
  2. Références vérifiées au scanner ou sur l’étiquette du produit

    Conforme / Non conforme / N/A
  3. Numéros de lot ou de série notés quand le client les demande

    N/A si la commande ne l’exige pas.

    Conforme / Non conforme / N/A
  4. Produits sans défaut apparent

    Conforme / Non conforme / N/A
  5. Consignes particulières du client respectées

    Colisage, marquage, date limite, hauteur de palette. N/A sans consigne particulière.

    Conforme / Non conforme / N/A

Emballage et palette

  1. Emballage adapté au transport et aux manutentions successives

    L’expéditeur répond des conséquences d’un emballage insuffisant (contrat type général, art. 6).

    Conforme / Non conforme / N/A
  2. Cartons ni écrasés ni ouverts

    Conforme / Non conforme / N/A
  3. Palette support sans planche cassée

    Conforme / Non conforme / N/A
  4. Aucun débord de charge hors de la palette

    Conforme / Non conforme / N/A
  5. Film étirable serré et pris sous le plateau de la palette

    Conforme / Non conforme / N/A
  6. Cornières ou calage en place pour les charges fragiles

    N/A sans charge fragile.

    Conforme / Non conforme / N/A
  7. Colis lourds en bas, palette stable

    Conforme / Non conforme / N/A

Étiquetage

  1. Chaque colis ou palette étiqueté avec l’expéditeur, le destinataire et le lieu de livraison

    Exigé par le contrat type général, art. 6.2.

    Conforme / Non conforme / N/A
  2. Mentions des étiquettes identiques à celles du document de transport

    Conforme / Non conforme / N/A
  3. Pictogrammes de manutention apposés sur les colis fragiles

    N/A sans colis fragile.

    Conforme / Non conforme / N/A
  4. Nombre de colis figurant sur l’étiquette égal au nombre réellement expédié

    Conforme / Non conforme / N/A

Documents

  1. Bon de livraison joint, conforme à la préparation

    Conforme / Non conforme / N/A
  2. Certificats, fiches ou notices demandés par le client joints

    N/A si la commande n’en demande pas.

    Conforme / Non conforme / N/A
  3. Document de transport rempli, poids brut palettes comprises

    Les palettes font partie de l’envoi et leur poids s’ajoute (contrat type général, art. 6.5).

    Conforme / Non conforme / N/A
  4. Poids brut pesé de l’envoi

    Relevé sans seuil, utile en cas de contestation.

    Aucun écart toléré

    Valeur en kg

Chargement et départ

  1. Chargement, calage et arrimage faits par l’expéditeur pour un envoi de 3 tonnes et plus

    Contrat type général, art. 7.2. N/A pour un envoi de moins de 3 tonnes, chargé par le transporteur.

    Conforme / Non conforme / N/A
  2. Réserves écrites du chauffeur lues et traitées avant le départ

    N/A si le chauffeur n’en a noté aucune.

    Conforme / Non conforme / N/A
  3. Photo de chaque palette avant départ

    Photo
  4. Photo du document de transport signé par le chauffeur

    Photo

Contrôle terminé

  1. Nom de la personne qui a contrôlé

    Texte libre
  2. Observations

    Texte libre

Construit avec Kaizen.fr

Ce modèle emploie 5 des 10 types de réponse du moteur. Les voici tous : votre formulaire se compose avec ceux que votre métier demande.

  • Valeur numérique avec unité employé ici
  • Valeur cible ± tolérance
  • Note
  • Pourcentage
  • Échelle personnalisée
  • OK / NOK employé ici
  • Liste de choix employé ici
  • Texte libre employé ici
  • Date
  • Photo à fournir employé ici

Comment l’utiliser

  1. Contrôlez avant de filmer. Une fois la palette emballée, on ne recompte plus rien.
  2. Comptez les colis sur l’étiquette et sur la palette. L’écart entre les deux est la première cause de litige, et la plus facile à éviter.
  3. Photographiez chaque face de la palette. Une seule photo de face ne montre ni le carton enfoncé derrière ni le débord sur le côté.
  4. Pesez l’envoi. Un poids au départ tranche beaucoup de disputes sur les colis manquants.
  5. Lisez les réserves du chauffeur avant qu’il parte. Une réserve non contestée au quai devient un argument contre vous au moment du litige.
  6. Gardez les photos avec le numéro de commande. Retrouver la bonne image trois semaines plus tard doit prendre une minute, pas une matinée.

Les erreurs classiques

  • Filmer sans avoir recompté. Le carton oublié sur le quai est découvert par le client, et c’est l’expéditeur qui paie.
  • Réutiliser une palette abîmée. Elle casse au premier transbordement, et le transporteur invoque à juste titre un support défectueux.
  • Laisser le film s’arrêter au-dessus de la palette. La charge glisse d’un bloc au premier freinage, même bien filmée par ailleurs.
  • Coller une étiquette qui ne correspond pas au document de transport. Le colis part au mauvais quai ou reste bloqué en plateforme.
  • Ne pas photographier « parce que c’est un client habituel ». C’est justement avec les clients réguliers que les litiges s’accumulent sans preuve.
  • Mettre les colis lourds en haut pour finir la palette. Elle se déforme en route, écrase ce qui est dessous, et bascule au déchargement.

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